Équité procédurale : votre dossier n'est pas perdu
C'est l'un des courriers les plus angoissants qu'un candidat puisse recevoir d'IRCC : la lettre d'équité procédurale. L'agent vous informe qu'il a des doutes sur un élément de votre dossier — souvent l'expérience professionnelle — et vous donne un délai pour répondre avant de trancher. Beaucoup de candidats croient, à tort, que tout est fini.
Ce que cette lettre signifie vraiment
Une lettre d'équité procédurale n'est pas un refus : c'est une chance de vous défendre. Le droit canadien impose à l'agent de vous laisser répondre avant toute décision défavorable. Autrement dit, votre dossier est encore vivant — mais la qualité de votre réponse va décider de la suite.
Les erreurs qui coûtent un refus
Répondre à la hâte, envoyer des documents en vrac sans explication, ou pire, ignorer le délai : voilà ce qui transforme un doute en refus. La réponse doit traiter point par point chaque préoccupation de l'agent, avec des preuves organisées et une argumentation claire.
L'histoire d'Ivan
Notre client Ivan a reçu une équité procédurale sur son expérience de travail, après des mois de silence radio. Nous avons repris chaque élément contesté : attestations, preuves de paiement, description détaillée des fonctions, lettre d'explication structurée. Il a ensuite passé une seconde visite médicale — et en mai 2026, il a reçu son PPR (la demande de passeport, dernière étape avant le visa). Son témoignage est sur notre page Témoignages.
Si vous recevez une telle lettre
Ne répondez pas seul dans la précipitation. Notez la date limite, rassemblez tous vos documents, et faites-vous accompagner par quelqu'un qui a déjà défendu ce type de dossier. C'est précisément le cœur de notre accompagnement complet : nous avons mené plusieurs dossiers difficiles jusqu'au visa.
Un doute sur un courrier d'IRCC ? Envoyez-le-nous sur WhatsApp — nous vous dirons honnêtement ce qu'il implique et comment y répondre.